Rendez-vous dimanche à dimanche sport. Christian Constantin ne décolère pas. Le président du FC Sion a visionné à plusieurs reprises l'agression d'inler sur Carlitos et l'expulsion d'Ahoueya lors de Zurich - Sion. «Nous ne pouvons pas continuer comme cela», assème-t-il. «Nous sommes volés. Par rapport au traitement que nous réserve les arbitres, notre deuxième place est fantastique.» Le dirigeant valaisan fait ses comptes. «Les décisions arbitrales nous ont coûté six points au moins. Je relève le but de Saborio, parfaitement valable, marqué dans le temps additionnel contre Grasshopper et qui n'a pas été validé en raison d'une faute inexistante. Nous aurions gagné 3-2. Alberto Regazzoni prend un coup de pied dans le ventre à Lucerne dans la surface de réparation, pas de coup de sifflet. C'est Lucerne qui marque ensuite en premier. Inler pose une semelle sur Carlitos lors de Zurich - Sion, toujours pas de coup de sifflet. Coltorti commet une faute sur Kuljic hors des seize mètres lors de Grasshopper - Sion, le gardien reçoit simplement un avertissement. Pourquoi cette accumulation d'erreur ? Parce que nous sommes le club romand ? Parce que le président s'appelle Christian Constantin ? Parce que c'est le FC Sion qui s'est battu contre la ligue ?» Le dirigeant valaisan prépare sa contre-attaque. «Je communiquerai les dispositions que j'entends prendre lors de l'émission sportive de dimanche à la Télévision Suisse romande.»
Constantin recrutera-t-il l'ancien arbitre international français Joël Quiniou comme observateur extérieur pour les rencontres disputées par le club valaisan !