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C'est bien la Coop qui viendra s'installer dans le futur grand centre commercial du Courvieux prévu par Christian Constantin. Le contrat vient juste d'être signé entre le promoteur octodurien et l'un des deux principaux acteurs nationaux de la grande distribution. «Nous avons effectivement manifesté notre intérêt pour la réalisation d'un grand magasin d'importance régionale à Martigny», confirme Raymond Léchaire, directeur de Coop pour la Suisse romande. «Les discussions ont été longues car le projet a pris du temps pour se mettre en place. Au départ il était aussi question du stade...»
Quel sort pour le deux magasins existants? Au Courvieux, la Coop occupera une surface de plus de 3000 m2, dans les proportions du magasin de Collombey-Muraz. L'accord actuel porte uniquement sur l'alimentaire. Mais les consommateurs y trouveront-ils d'autres articles de la coopérative, comme le brico ou un restaurant? «Des discussions sont en cours concernant ces aspects.» Raymond Léchaire n'en dira pas plus non plus sur le sort des deux commerces Coop qui existent déjà sur le territoire octodurien, le magasin d'alimentation près de la Poste et le brico à l'entrée de l'autoroute côté Mont-Chemin. «Ce que je peux vous dire, c'est que nous n'avons pas l'intention de multiplier les points de vente. Pour le reste, les négociations sont en cours. Toutes ces décisions seront prises par la centrale dans les mois à venir.» Le promoteur se montre en revanche un peu plus disert. «Sur le principe, Coop devrait conserver le bâtiment du do-it mais le magasin de ville devrait redevenir ma propriété.»
Christian Carron Le NouvellistePublié par obol à 22:49:54 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par obol à 22:02:27 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
Col des Planches: Le promoteur Christian Constantin vient de soumettre aux autorités communales de Vollèges l'avant-projet relatif à l'aménagement d'un village valaisan au col des Planches. Le point avec le président Pascal Moulin.
Une impression positive
On rappellera que sur les 220 hectares de forêts qui couvrent le Mont-Chemin, la commune de Vollèges, désireuse de développer le site, en a colloqué un seul en zone à construire. Cet hectare constructible se divise en deux parcelles, une de 4600 m2, propriété du promoteur Christian Constantin, et l'autre de 6000 m2 environ, propriété de la Bourgeoisie.
Cette dernière a pour l'heure refusé de vendre sa parcelle, mais elle a autorisé le promoteur à élaborer un plan de quartier pour l'ensemble du site.
Mercredi, la Municipalité de Vollèges, qui fait aussi office de Conseil bourgeoisial, a donc pris connaissance de l'avant-projet de ce futur plan de quartier.
La première impression est plutôt positive: «Un travail conséquent et sérieux a été effectué par le bureau Constantin. Ce dernier a mandaté plusieurs bureaux spécialisés pour établir un état des lieux exhaustif au niveau environnemental. Une analyse des valeurs naturelles et paysagères du site a été réalisée, l'objectif déclaré étant de conserver au site son cachet particulier.
Une étude des besoins au niveau infrastructures - eau, égout, électricité... - figure aussi dans le dossier. Après cette première prise de connaissance, nous pouvons affirmer que cet avant-projet ne manque pas d'intérêt. Nous allons ainsi l'étudier avec soin. Sans présager de la suite des opérations, ni du sens dans lequel elles vont se dérouler, nous devrons, par exemple, discuter de la densité qui serait accordée au promoteur. Le nombre de bâtiments prévus dépasse en effet largement celui auquel nous nous attendions.»
Olivier Rausis Le NouvellistePublié par obol à 22:02:53 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
Le projet de construction d'un village valaisan au col des Planches pourrait bientôt devenir réalité. Le promoteur Christian Constantin confirme l'information parue hier dans «La Gazette»: «Après le refus de la bourgeoisie de Vollèges de me vendre une parcelle de 6000 m2, j'ai acquis la parcelle voisine, d'une surface de 4600 m2, ainsi que le restaurant qui s'y trouve. Cette surface n'étant pas suffisante pour déposer un plan de quartier (ndIr: il faut au moins 5000 m2), j'ai obtenu l'accord du Conseil bourgeoisial d'élaborer un plan de quartier pour l'ensemble du site...»
Christian Constantin envisage de construire, pour un montant estimé à 35 millions de francs, un véritable village valaisan, dans le style du hameau de Verbier, avec des chalets en bois et un restaurant. Son intention est de respecter au maximum la magnifique nature environnante, tout en la mettant en valeur. La circulation sera ainsi bannie du futur village.
Tout le secteur du col des Planches se trouvant dans une zone «touristique mixte»; le promoteur peut aller de l'avant dans son projet. Reste à savoir si la bourgeoisie ira dans le même sens pour assurer un développement coordonné de l'ensemble du site.
Développement bienvenu.
Le président de la commune de Vollèges Pascal Moulin, qui préside également la bourgeoisie, confirme que le Conseil bourgeoisial a autorisé Christian Constantin à présenter un plan de quartier incluant les terrains bourgeoisiaux: «Du moment que le projet respecte les normes en vigueur, la Municipalité voit d'un bon oeil le développement de cette région. Du côté de la bourgeoisie, nous allons peser les intérêts en jeu -incidences sur les éleveurs, l'alpage, le tourisme.. .-avant de nous prononcer sur une éventuelle collaboration avec le promoteur: Nous attendons ainsi avec intérêt la prochaine étape qui sera le dépôt du plan de quartier:»
Publié par obol à 13:35:58 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
Hier soir, le Conseil général d'Ayent a appris qu'un projet devisé à 110 millions de francs pourrait révolutionner la station d'Anzère avec, comme partenaire, le groupe français Maulin.
Après Bruson et Haut-Nendaz, Anzère devient la troisième station valaisanne à qui une entreprise étrangère promet une véritable révolution touristique.
Hier, les conseillers généraux d'Ayent ont pu faire la connaissance de Gaston et Maryse Maulin du groupe français du même nom bien décidé à construire, vendre et rentabiliser 3000 lits «chauds» dans une station qui n'en compte aujourd'hui plus que 2000 pour une capacité totale de 8500 lits.
Comme la société française Transmontagne à Nendaz, le groupe Maulin propose une nouveauté «valaisanne», le lit «banalisé». En clair, celui qui achètera un lit dans le futur village «Hameau» d'Anzère aura un rendement annuel assuré de 4,5% grâce au prix de revient du bâtiment et à la location de celui-ci. «Les clients seront plus des investisseurs que des vacanciers», précise l'agent immobilier d'Anzère Raphy Bétrisey, l'un des responsables locaux du projet en compagnie notamment de l'ancien président Martial Aymon.
Lits rentabilisés par des opérateurs étrangers
Ce projet se déroulera en deux étapes de 1500 lits. Construits sur les terrains qui entourent la télécabine (voir infographie), les 700 appartements reviendront entre 70 et 80 millions de francs. «Tous les terrains se trouvent en zone à bâtir et les propriétaires privés ont déjà donné leur accord de principe», explique Martial Aymon, mandaté par l'actuel président pour mener à bien ce projet.
Pour le groupe Maulin, les derniers 1500 lits seront liés à la construction ou non d'une liaison entre Anzère et Crans-Montana. «Les premiers 1500 lits rapporteront aux remontées 2 millions de chiffre d'affaires supplémentaires sur les 4,5 actuels.
Alors que mon agence possède aujourd'hui, pour 600 lits, une occupation de 55 jours durant l'hiver, le Groupe Maulin, grâce à plusieurs opérateurs touristiques comme Odalys, Eurogroup, Nemea et Holydream chargés de rentabiliser les lits, table sur des lits occupés durant cent jours en hiver, soit presque le double...» poursuit Raphy Bétrisey. Devisée à 30 millions de francs, la liaison entre les deux domaines dépend encore de nombreux facteurs dont la construction à l'Aminona par le même groupe Maulin de 3000 lits banalisés, un projet mis en veilleuse pour l'instant en raison du prix du foncier jugé trop élevé par les Français. «Six mille lits de plus correspondent à 8 millions de chiffre d'affaires supplémentaires aux remontées, un montant suffisant pour financer la liaison.»
Désormais, le premier feu vert doit venir de la commune à qui l'on demande de financer à hauteur de 6 millions un parking sous-terrain de 12 millions. Anzère est à un tournant de son histoire touristique. Une étude approfondie de l'offre de Maulin est obligatoire pour que le politique soit convaincu du réalisme du projet.
Vincent Fragnière
Le Nouvelliste
Publié par obol à 21:34:27 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
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