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Sion a choisi le meilleur moment pour mettre fin à sa série négative de deux défaites. Les Valaisans se sont imposés 1-0 contre Neuchâtel Xamax lors de la 34e journée d'Axpo Super League, laissant ainsi leur place de barragiste à Lucerne, qui recevra Grasshopper dimanche.
C'est un but de Reset à la 7e qui a offert ce succès aux Sédunois, le premier après trois parties n'ayant rapporté qu'un seul point. Au classement, la formation de Didier Tholot précède désormais de deux longueurs Lucerne avant ses deux ultimes parties, à Vaduz et contre Bellinzone.
Xamax, qui aurait définitivement assuré son maintien en cas de match nul, n'a pas semblé animé d'un esprit particulièrement conquérant, perdant la plupart de ses duels souvent par manque de volonté ou de combativité. Au décompte des occasions, le constat est le même. Neuchâtel n'a que très rarement inquiété El Hadary, tandis que Sion a galvaudé un grand nombre de possibilités de tuer le match.
En terme d'état d'esprit, les Valaisans ont plutôt bien rempli leur contrat, sous les impulsions de Reset, Crettenand (très en vue), Monterrubio, Obradovic. A noter que Sarni, solide en défense, a toutefois dû quitter le terrain, en boîtant, à la 72e. Pour les Sédunois, cette victoire vaut de l'or tant sur le plan comptable que sur le plan psychologique. Et ce à quatre jours de la finale de Coupe de Suisse contre les Young Boys.
DIDIER THOLOT: (entraîneur de Sion) On a fait ce qu'il fallait. C'est juste très frustrant de finir un match de la sorte. Avec les occasions de contres qu'on a eues, il y avait moyen de finir plus tranquillement. Mais on a vu les valeurs de l'équipe, qui a remporté cette 1ère finale. Avec ces 3 points, on peut maintenant préparer sereinement la finale de Berne mercredi. Pourquoi j'ai sorti Monterrubio et Obradovic? A un moment, il fallait choisir entre aller marquer le 2e en contre ou bloquer un peu. Et sans leur faire offense, ce n'est pas avec Olivier et Goran qu'on joue le contre...
DIDIER CRETTENAND: Il était important de ramener ces 3 points, peu importe la manière. On aurait quand même pu se mettre à l'abri bien plus tôt... Mais mentalement on n'est pas dans une bonne phase et cela se sent sur le terrain. On a quand même réussi un match solide, en ne laissant pas beaucoup d'espace aux Neuchâtelois. Il faut maintenant bien récupérer avant de prendre la route en direction de Berne dès lundi pour préparer cette finale de Coupe de Suisse.
CHRISTIAN CONSTANTIN: (président de Sion) Si cette victoire nous fait du bien mentalement? Elle nous fait surtout trois points! Elle ne nous donne ni un but d'avance ni un de retard mercredi. C'était un match sympa à regarder. Mais si tu ne tues pas le match avant, tu t'exposes à des risques. Heureusement que Neuchâtel n'est pas trop venu... Pour la finale, YB a tout pour lui. Nous avons de la peine sur synthétique et avec cette arbitre (M.Circhetta), qui, en 8 matches, nous a mis 5 cartons rouges et 3 penalties..., nous n'avons jamais gagné. Alors oui, nous avons la trouille de cet arbitre!
JEAN-MICHEL AEBY: (entraîneur de Xamax) C'était un match engagé. Nous avons eu plus le ballon que Sion, mais avons mal négocié nos situations d'attaques. Nous aurions peut-être dû jouer davantage sur les côtés. J'avais demandé aux gars d'être très concentrés dès le début du match, mais on encaisse ce but qui nous pénalise sur le match. Heureusement que Ferro a sorti un match exceptionnel. Ne serait-ce que pour sa prestation, on aurait mérité un point... On avait l'objectif de faire au moins un point pour se maintenir. Ce n'est donc pas catastrophique, ça repousse juste l'échéance d'une semaine.
LUCA FERRO: Si j'ai fait une prestation de classe mondiale? Mais non puisque j'ai encaissé un but! On a gâché notre première balle de match. Il faudra maintenant battre Aarau dimanche prochain à la maison, histoire de partir en vacances une semaine avant tous les autres (rires)! Sion a joué le match de sa vie, en partant fort dès le début. Et nous, nous n'avons pas su réagir.
SEBASTIEN WUETHRICH: Nous avons trop subi dans les duels et avons eu peu d'occasions. La victoire de Sion est donc logique. Inconsciemment, l'équipe a peut-être pensé qu'elle était sauvée. On a vu dès le début que Sion en voulait plus que nous.
de Sion, Daniel Burkhalter
Publié par obol à 23:56:49 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Président - et parfois coach - du FC Sion, Christian Constantin révèle la tentative de corruption dont son club avait été victime à l'époque. Avant une semaine décisive, il évoque aussi le devoir de ramener la Coupe en Valais
Christian Constantin, quand vous ne virez pas vos entraîneurs, vous faites quoi?
Je gagne de l'argent pour payer les suivants et j'essaie d'avoir des idées dans le but de faire tourner la maison. J'ai déjà vécu plein de crises. Il ne faut pas se faire d'illusions. La crise ne fait que frapper à nos frontières. La Suisse est encore dans une bulle qui va inévitablement exploser.
Alors que les coaches défilent à Tourbillon à un rythme soutenu, Christian Gross est fidèle au FC Bâle depuis dix ans. Ça vous inspire quoi?
Gross, c'est l'exception bâloise, au même titre qu'un Lucien Favre. Les entraîneurs suisses ne sont pas faits au feu de la compétition. Au lieu d'agir, ils font des théories.
Quand le casting est mauvais dans le septième art, on a coutume d'accuser le réalisateur. Appliqué au football, êtes-vous un bon metteur en scène?
Pas forcément. L'important, c'est de reconnaître ses erreurs et de les corriger. J'ai vu défiler des entraîneurs formidables. L'ennui, c'est que ça se gâtait souvent dès qu'ils confrontaient leurs idées à la réalité.
Trente-quatre jours après sa nomination, Didier Tholot est toujours l'homme de la situation. Jusqu'à quand le restera-t-il en Valais?
Si les entraîneurs sont des melons, avec Didier, je sais au moins ce qu'il y a dedans quand j'ouvre le melon! Tholot, je l'ai eu comme joueur avant de le placer à Vevey. En 2003, alors que je menais mes batailles juridiques contre la Ligue, c'est lui qui m'a gardé le groupe en alerte pendant plusieurs mois sans pouvoir jouer. Et ça, je ne l'ai pas oublié (...). On n'a signé aucun contrat, mais mon objectif est de le garder.
Quelle est l'offre la plus déroutante que vous avez jamais reçue?
Quand on a voulu m'acheter le match de Coupe d'Europe contre le Marseille de Bernard Tapie. C'était en 1994, peu après l'affaire VA - OM. Un émissaire proche de l'OM est venu discuter...
Il n'est sûrement pas arrivé les mains vides...
Il m'a parlé d'argent, en proposant environ 1 million de francs par exemple.
Et que lui avez-vous répondu?
Que les petits Suisses n'étaient ni à vendre ni à acheter et que Marseille était bien assez fort pour l'emporter balle au pied (ndlr: lors de cette saison 1994-1995, Sion avait éliminé l'OM 2-0 et 1-3 en Coupe de l'UEFA avant d'être sorti par le FC Nantes au tour suivant).
A l'époque, vous aviez été le premier à évoquer l'impérieuse nécessité de pouvoir disposer de nouvelles installations. Or, aujourd'hui, presque tous les clubs ont leur nouveau stade, sauf Sion. Comment vivez-vous cette situation particulière?
Ça ne me gêne pas. A Bâle, à Berne, à Genève, à Neuchâtel, on a construit des stades de l'ancienne génération. Je préfère être le premier à bâtir un stade révolutionnaire, utilisant les nouvelles énergies. Le stade de Riddes sera le prototype de ce que je prévois de construire au Qatar (lire «le Matin» du 9 mai).
Revenons sur le terrain du sport. Ramener la Coupe en Valais, c'est un devoir?
On doit s'en faire une obligation pour ne pas être les premiers à la perdre. Mais ce n'est pas écrit dans le ciel que la Coupe nous appartient. Je crains autant le revêtement synthétique qu'YB. Au lieu d'avoir un adversaire, j'en ai deux. Sans parler de notre difficulté à répondre présent ces jours-ci.
Si Sion perpétuait la légende de la Coupe dans une semaine, vous seriez prêt à faire quoi?
Je ne rentrerais en tout cas pas à pied ou ce genre de gaminerie. Mais, le moment venu, je saurais quoi faire.
Tant en quart de finale à Saint-Gall qu'en demi-finale à Lucerne, vous aviez chaque fois utilisé des images fortes pour motiver vos joueurs, faisant notamment référence à l'histoire de ce jeune Américain handicapé choisissant de disputer l'Ironman, le défi sportif le plus dur du monde, en compagnie son père. Qu'en sera-t-il cette fois-ci?
J'avais diffusé cette vidéo retraçant le destin exceptionnel de Dick et de Rick Hoyt avant le match de l'Allmend et tout le monde avait chialé. Dans le film, on voit le fils lourdement handicapé demander à son père: «Dis papa, tu veux courir un marathon avec moi?» et le père répond oui. Ils courent ensemble leur premier marathon, en répètent ensuite un deuxième, etc, jusqu'au jour où le fils demande à son papa de disputer avec lui l'Ironman. Devant une histoire aussi poignante, j'avais alors expliqué à mes gars qu'il existait des hommes prêts à relever des défis impossibles et que c'était donc pour eux le moment de se bouger le cul (...). Cette fois, ma première idée a été d'inviter le papa et son fils handicapé pour cette finale. Afin de passer du virtuel à la réalité. Je les ai contactés mais ils étaient déjà occupés dans le Massachusetts. On réalisera ma deuxième idée, mais chut...
Voici quelques semaines, Olivier Monterrubio, dans ces mêmes colonnes, vous avait méchamment égratigné, dénonçant vos débordements. A la lecture de telles critiques, comment avez-vous réagi?
Ces propos m'ont rendu service car ils ont placé mon capitaine au pied du mur. En agissant de la sorte, Olivier s'est mis la pression tout seul. Alors qu'il ne faisait plus rien de bon, il a d'ailleurs répondu présent sur la pelouse en se remettant à marquer.
Vous avez longtemps prôné des rapprochements, des alliances au niveau suisse romand. L'idée est-elle encore d'actualité aujourd'hui?
Même si Freddy Rumo m'a encore appelé l'autre jour, je n'ai plus aucun intérêt à me rapprocher des autres. Le FC Sion doit se développer par rapport à sa propre identité régionale.
Justement, à quoi ressemblera «votre» FC Sion dans cinq ans?
Le club est déjà connu en Suisse, il doit maintenant se développer au-delà des frontières nationales. En devenant un client sérieux au niveau européen. Mais, avant cela, il convient de sauver notre peau en Super League.
Avec les années qui passent, que regrettez-vous le plus?
Je suis comme Edith Piaf, je ne regrette rien.
Vous ne laissez personne indifférent, on vous aime ou l'on vous déteste. Comment pensez-vous que les gens vous perçoivent?
Tel que je suis! Ma réputation de coupeur de têtes est faite, on me considère comme un consommateur de coaches. C'est sans doute vrai, sachant que le moteur de tout ça, c'est la compétition, c'est ma passion, c'est ma vie.
Publié par obol à 23:45:47 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
YOUNG BOYS - SION 2-1 (1-1). Les Valaisans avaient l'occasion d'enjamber la barre contre un YB qui a déjà la tête à sa finale. Mais voilà, les joueurs de Tholot n'ont pas osé...
S'il s'agissait, hier, de la répétition générale, alors Sion a raté sa «première».
L'occasion était pourtant belle pour les Valaisans de prendre un petit ascendant psychologique sur un Young Boys, bon à prendre, qui actuellement n'a plus trop la tête au championnat.
Or, à une semaine de «la» finale que toute la capitale attend, la Coupe est de plus en plus sombre et surtout pleine de doutes pour des Sédunois toujours barragistes, qui ont surtout marqué le pas. Le champagne n'est pas encore dans le trophée. C'est plutôt un bouquet de myosotis dans un vase que les Sédunois auraient gagné mercredi prochain.
«YB a tout le temps de la préparer, soupire Didier Tholot. Alors que nous...» Il y a en effet des points qui se perdent!
A l'exception d'un bon passage, juste avant qu'on ne serve le thé aux acteurs, du but égalisateur, ou d'une tête de M'Futi à la 89e qui avait le poids d'une parité, qui eut été miraculeuse, les Valaisans ont surtout balbutié leur football sur le synthétique du Stade de Suisse, cherchant la lumière dans la nuit, un éclair dans la grisaille, l'interrupteur, le déclic. «On a perdu contre une bonne équipe de YB», estime, diplomatiquement, l'entraîneur du FC Sion, qui veut croire, «même si la situation n'est pas facile», que sa troupe a les moyens, lors des trois prochains matches, de présenter un autre spectacle, de rester surtout sur la barre. D'afficher surtout un autre visage...
Bloqués par l'enjeu
«Mais, lâche-t-il, perplexe, si sur le terrain, on est bien en place, on doit en faire plus, oser davantage...» Il est vrai que les Valaisans, brillant dans un rôle d'hommes invisibles, ont semblé tétanisés, bloqués par l'enjeu, comme si le ballon était rempli d'explosif! Voilà qui, avant le derby contre NE Xamax à Tourbillon, promet...
«On doit maintenant retrouver l'état d'esprit qui était le nôtre lors de l'arrivée de l'entraîneur, à Bâle, à Zurich et durant soixante minutes aujourd'hui», s'exclame un Arnaud Bühler, qui veut, lui aussi, rêver à des jours meilleurs. Et surtout à cette coupe, qu'il tient toutes les nuits, même si elle est encore loin des lèvres...
Christian Maillard Le MatinPublié par obol à 23:40:37 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Alors qu'il avait ouvert le score face à un GC très vite réduit à 10, le club de Tourbillon a cessé de jouer. GC a frappé trois fois en six minutes
Ce championnat est vraiment des plus curieux, la vérité d'un week-end étant rarement celle du suivant. Ainsi Sion, sept jours après avoir affiché un réel esprit d'équipe et de révolte en ramenant un point de Bâle (2-2), a-t-il replongé en s'inclinant tristement à domicile contre GC. A ce rythme-là et au vu de ce qu'il n'a pas montré hier, le club de Tourbillon peut sagement préparer les barrages du mois de juin. Arbitrage calamiteux 4e minute: Sans vraiment le vouloir, Paito inscrit un but gag en centrant. En matière de départ réussi, Sion ne pouvait rêver mieux. 7e minute: Schultz renvoyé aux vestiaires pour avoir voulu jouer les justiciers, GC se retrouve réduit à 10. Sion n'a plus qu'à porter une estocade qui ne viendra jamais. Pire, il se permet d'évoluer sur un rythme de sénateur. Comme si la lutte pour le maintien ne le concernait pas. Après être déjà revenu à égalité au niveau du score grâce à un autogoal, le visiteur allait également obtenir la parité au niveau des expulsions, avec celle, sévère, de Fermino. A 10 contre 10, Sion allait totalement perdre pied et la face. A l'image de Saborio, trouvant le moyen, seul devant le gardien, d'adresser une frappe trop mollachue directement dans les bras d'un Jakupovic qui n'en demandait pas tant. Dans l'autre camp, conscient des boulevards qui lui étaient laissés, GC ne se posa pas mille questions, les remplaçants Zarate et Riedle, chaque fois en contre, profitant du sens de l'accueil des Valaisans. Haranguant ses troupes, Christian Constantin, debout dans la tribune, n'aura rien pu faire non plus. Et voilà comment l'on se met dans le rouge tout seul. 1-4 au final: Sion et son entraîneur sont plus que jamais dans les soucis. «On mène 1-0, on se retrouve à 11 contre 10. Après, on ne joue plus. On se met dans la m... tout seul!» Didier Tholot n'a pas reconnu son équipe. «On était sans jus, sans réaction après la pause. Au vu de la répétition des matches qui nous attend, c'est inquiétant.» Sion devra jouer
On pourrait certes toujours invoquer le très mauvais arbitrage de M. Kever, à côté de son sifflet, mais cela ne ferait que masquer l'incapacité du FC Sion à se montrer dangereux, comme en témoigne le peu d'occasions qu'il s'est créées. Si M. Kever, dont la performance ressembla à s'y méprendre à celle de M. Ovrebo, mercredi soir à Stamford Bridge, lors de la demi-finale entre Chelsea et Barcelone, a été catastrophique, les joueurs de Didier Tholot l'ont été tout autant... Pourtant, tout avait idéalement commencé, peut-être trop bien, pour eux.
Mercredi soir déjà, le barragiste valaisan ira jouer une première finale au Stade de Suisse, contre un YB en apparente roue libre. Tholot: «On n'a pas d'autre choix que de relever la tête.» Mais avant de penser faire des points, Sion devra jouer. Ce qu'il n'a pas su - voulu ou pu - faire hier...
Tourbillon, 9200 spectateurs.
Arbitre: M. Kever.
Buts: 4e Paito 1-0. Servi par Monterrubio, le latéral ne sait trop quoi faire du ballon. Alors il adresse un centre-tir anodin, plutôt raté au départ, qui abuse pourtant le pauvre Jakupovic, plongeant à retardement. Paito semble le premier surpris de cette heureuse réussite... 22e Paito (autogoal) 1-1. Sur un déboulé de Daprelà et un centre de celui-ci, Paito se retrouve cette fois au mauvais endroit, alors que le reste de la défense n'a pas terminé sa sieste. Décidément... 81e Zarate 1-2. D'une frappe terrible, décochée de 28?m, l'Argentin trouve la lucarne droite d'El Hadary. Et fait très mal à Sion. 83e Zarate 1-3. Le remplaçant s'essaie au slalom avec un succès favorisé par la passivité d'une défense qui a rendu les armes. 87e Riedle 1-4. Le fils de qui vous savez y va de son but personnel, son 3e de la saison. Sion est k.-o. debout. L'opération sauvetage connaît un terrible coup d'arrêt.
Sion: El Hadary; Vanczak, Alioui, Nwaneri, Paito; M'Futi (53e Reset), Serey Die, Obradovic (27e Fermino), Monterrubio; Dominguez; Afonso (58e Saborio). Entraîneur: Tholot.
Grasshopper: Jakupovic; Voser, Vallori, Colina, Daprelà; Callà, Cabanas, Salatic, Lulic (58e Riedle); Linz (54e Zarate), Schultz. Entraîneur: Latour.
Notes: Sion sans Adeshina (blessé), Berisha et Bühler (suspendus), GC sans Smiljanic, Bobadilla (blessés).
Expulsions: Schultz (7e, geste revanchard sur Obradovic), Fermino (48e, faute sur Cabanas, 2e avertissement).
Avertissements: Obradovic (7e, faute sur Schultz), Salatic (36e, faute sur Afonso), Cabanas (36e, réclamations), Serey Die (38e, faute sur Cabanas), Fermino (45e, faute sur Colina), Daprelà (71e, faute sur Reset), Callà (75e, pour avoir retenu Vanczak), Zarate (81e, pour être sorti du terrain après son but), Paito (86e, jeu dur), Nwaneri et Colina (89e, début d'altercations).
Coups de coin: 8-3 (5-0).
Christian Maillard Le Matin
Publié par obol à 23:37:33 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
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