Depuis le 26-02-2005 :
629625 visiteurs
Depuis le début du mois :
18147 visiteurs
Billets :
701 billets
Refusant de trancher entre Barberis et Zermatten, le patron du FC Sion a préféré virer hier ses deux coaches. Il dirigera sans doute l'équipe avec Sinval et Chassot
Tourbillon, l'action se déroule plus vite en coulisses que sur le terrain! Au lendemain de la défaite contre Zurich (0-1), Christian Constantin a pris l'option de se séparer d'Umberto Barberis et de Christian Zermatten. En attendant la nomination d'un nouvel entraîneur, l'équipe a été confiée à José Sinval et à Frédéric Chassot. Chapeauté par Constantin lui-même, ce nouveau tandem devrait officier lundi à Lucerne, à l'occasion de la demi-finale de Coupe.
Christian Constantin, voici cinq jours, vous déclariez que vos «entraîneurs n'étaient pas en danger». Pourquoi ce revirement?
Mes entraîneurs n'étaient plus d'accord entre eux sur la conduite de l'équipe. Un duo fonctionne bien uniquement lorsque l'équipe gagne! Et comme on ne fait que perdre, cela part vite dans tous les sens...
Et c'est ce qui s'est passé?
Hier matin, Zermi m'a téléphoné pour me faire part de son désir d'assumer seul les responsabilités si je lui donnais les pleins pouvoirs. Peu après, Bertine m'a dit qu'il était d'accord d'être le No 2, mais qu'il pouvait, lui aussi, être le seul No 1... Les deux m'ont finalement demandé de choisir entre eux en désignant un vrai No 1 et un vrai No 2. Ils ont été loyaux et unanimes en me demandant de choisir un seul patron. Mais me demander cela, c'était comme demander à un père s'il préfère son fils ou sa fille.
Vous avez donc refusé d'instaurer une hiérarchie...
Je n'ai pas accepté leur requête. Sinon, j'aurais dès le début désigné un No 1. Barberis et Zermatten ont joué au poker et je n'ai pas suivi. Le cas aurait été différent s'ils m'avaient eux-mêmes proposé la solution après l'avoir arrêtée ensemble. S'ils ne m'avaient pas refilé le bébé avec l'eau du bain, je n'aurais pas été dans la nécessité de devoir aujourd'hui changer d'entraîneur.
René Van Eck et andy Egli en pole position
Le duo Barberis-Zermatten n'aura duré que 10 matches. Avec 2 succès (contre Vaduz et GC) et 2 nuls contre 6 revers, soit une moyenne de 0,8 point par rencontre, son bilan sportif est des plus médiocres. 0,8, c'est nettement moins bien que le résultat de Stielike ou du coach Constantin - l'un et l'autre ayant carburé à la moyenne de 1 point par sortie.
Depuis hier 14 h, CC se cherche donc un nouveau magicien. Qui ne sera que le cinquième de la saison. «Je ne veux rien précipiter», dit le patron. Forcément, des noms circulent, toujours les mêmes: Castella, Clausen, Sforza, Decastel, etc. Sera-ce l'un d'eux? «Castella n'est pas un baroudeur. Est-ce un défi qui l'intéresserait vraiment?» En l'état, un retour du fidèle Bigon (dont ce serait le quatrième passage...) n'est pas d'actualité. Selon nos informations, CC préférerait se tourner vers Van Eck, récemment limogé par Carl Zeiss Iena en compagnie d'un certain Stefan Lehmann. Les deux hommes referont-ils la paire à Sion? Une source sûre annonce l'arrivée programmée d'Andy Egli, sur le marché depuis son limogeage de Busan, en Corée du Sud. Hier soir, une douzaine d'entraîneurs avaient déjà présenté leurs offres spontanées auprès du patron du FC Sion. N. Jr
Nicolas Jacquier Le MatinPublié par obol à 09:33:02 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaire