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Publié par obol à 22:02:05 dans FC Sion-Valais; prochain match | Commentaires (0) | Permaliens
Le FC Sion annonce l'engagement du gardien valaisan Basile Couchepin (25.09.1988, 1m93) jusqu'au 30 juin 2010. En provenance du FC Monthey, le joueur a été formé au Martigny-Sports. Lors de la saison 2006/07, il avait fait une apparition avec les espoirs du FC Sion avant de subir une blessure à l'épaule qui l'a éloigné des terrains durant plusieurs mois. Sous ses nouvelles couleurs, Basile Couchepin portera le numéro 21.
Publié par obol à 21:23:22 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Le FC Sion annonce l'engagement du latéral droit Yusuf Mohammed (05.11.1983) pour une durée de trois ans et demi. En provenance de l'équipe soudanaise d'Al Hilal, l'international nigérian était également convoité par divers clubs et longtemps pressenti au Paris Saint-Germain. Sous les couleurs valaisannes, le joueur portera le numéro 14.
Publié par obol à 18:08:23 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Le FC Sion tient son attaquant.
Guilherme Afonso (23 ans) s'engage pour quatre ans et demi avec le club valaisan. Formé à Carouge, l'ancien international junior suisse transite par la France, à Valence, puis aux Pays-Bas à Twente Enschede qui le prête à Veendam en deuxième division hollandaise.
Après avoir résilié son contrat aux Pays-Bas, il effectue des tests dans plusieurs clubs avant de signer un contrat avec le Stade Nyonnais. L'indemnité réclamée par Veendam incite le club vaudois à renoncer à la transaction. «Nous récupérons un jeune Suisse en formation qui s'était perdu à l'étranger», commente Christian Constantin. «Il avait quitté Carouge en même temps que Johan Djourou.»
Plusieurs sites africains annoncent l'arrivée imminente de Yusuf Mohammed, ce défenseur international nigérian de 25 ans évolue actuellement au Soudan. «L'opération n'est pas encore conclue. Il pourrait hériter de la dernière licence étrangère dont nous disposons.» La piste d'un gardien supplémentaire mène à Kevin Fickentscher (21 ans), un international junior revenu en Suisse, à La Chaux-de-Fonds, cet été après quatre saisons au Werder Brême. «Il répond au même profil qu'Afonso dans son parcours de joueur, un jeune qui doit prendre une revanche et s'affirmer.» Le club valaisan l'avait déjà approché cet été, mais la présence de trois portiers dans l'effectif sédunois avait empêché la transaction. Au chapitre des départs, Obina Nwaneri se rendra en Angleterre pour des tests la semaine prochaine.
Présent depuis deux jours à l'entraînement, Afonso pourrait faire ses débuts au Bouveret aujourd'hui. Sion affrontera Servette sur le terrain synthétique du nouveau complexe sportif de la commune de Port-Valais à 15 heures. L'entrée sera libre pour ce deuxième match de préparation de l'équipe valaisanne qui a enregistré le retour d'Essam El-Hadary et d'Alvaro Dominguez durant la semaine. Victime d'une tendinite, Olivier Monterrubio ne s'est pas entraîné hier.
Stéphane Fournier Le NouvellistePublié par obol à 21:08:40 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
L'enfant de Sion retrouve son club d'origine. La passion et l'envie sont toujours aussi fortes, l'expérience leur donne un deuxième souffle.
Bertine est de retour. Plutôt trois fois qu'une. Il revient à Sion, son club d'origine. Il retrouve le terrain au quotidien après douze mois d'inactivité et il fait le délice des journalistes. Les micros, les caméras et les stylos se disputent un interlocuteur apprécié qui ne cède pas à la facilité des courriers électroniques ou des messages courts. Barberis reste fidèle à Bertine, à son franc-parler, à sa gouaille. L'entraîneur exprime le même dynamisme. En doudoune, pull polaire et training, il encourage, il chambre gentiment, il demande de la qualité dans le travail dans la glacière de Martigny-Croix où il relève un nouveau défi au côté de Christian Zermatten. «Ne dites pas que je revis, je suis comme cela même quand je ne suis pas dans le foot». L'air du Valais insuffle une nouvelle jeunesse à un homme dont l'origine colle à la peau malgré une carrière construite largement hors des frontières cantonales. «Quelqu'un a dit un jour: je n'habite pas le Valais, je suis habité par le Valais. Cette phrase est magnifique.» Elle nourrit son attachement à Sion que des séjours de longue durée à Genève, à Monaco et à Lausanne ou un bref passage à Zurich n'ont pas entamé. «On aime toujours le carré de son enfance. Mes parents sont originaires de la région du lac d'Orta près de Stresa, je suis né en Valais, je suis un gars des Alpes, un type des deux versants dont le Simplon et le Saint-Bernard sont les traits d'union. Cette étiquette m'accompagne toujours. À Genève, je suis le Valaisan de Genève. A Lausanne, le Valaisan de Lausanne.»
Bertine est de retour. Plutôt trois fois qu'une. Il revient à Sion, son club d'origine. Il retrouve le terrain au quotidien après douze mois d'inactivité et il fait le délice des journalistes. Les micros, les caméras et les stylos se disputent un interlocuteur apprécié qui ne cède pas à la facilité des courriers électroniques ou des messages courts. Barberis reste fidèle à Bertine, à son franc-parler, à sa gouaille. L'entraîneur exprime le même dynamisme. En doudoune, pull polaire et training, il encourage, il chambre gentiment, il demande de la qualité dans le travail dans la glacière de Martigny-Croix où il relève un nouveau défi au côté de Christian Zermatten. «Ne dites pas que je revis, je suis comme cela même quand je ne suis pas dans le foot». L'air du Valais insuffle une nouvelle jeunesse à un homme dont l'origine colle à la peau malgré une carrière construite largement hors des frontières cantonales. «Quelqu'un a dit un jour: je n'habite pas le Valais, je suis habité par le Valais. Cette phrase est magnifique.» Elle nourrit son attachement à Sion que des séjours de longue durée à Genève, à Monaco et à Lausanne ou un bref passage à Zurich n'ont pas entamé. «On aime toujours le carré de son enfance. Mes parents sont originaires de la région du lac d'Orta près de Stresa, je suis né en Valais, je suis un gars des Alpes, un type des deux versants dont le Simplon et le Saint-Bernard sont les traits d'union. Cette étiquette m'accompagne toujours. À Genève, je suis le Valaisan de Genève. A Lausanne, le Valaisan de Lausanne.»
Vittorio, son papa, émigre pour des raisons professionnelles et sportives. Joueur, entraîneur de diverses formations juniors, responsable du stade, il occupe diverses fonctions dans son club d'accueil. Le rejeton l'accompagne souvent. «Entre 5 et 10 ans, on absorbe beaucoup de choses. Papa me permettait d'aller au stade avec lui. Les joueurs de la première me voyait, il me refilait un ballon. Quand tu vois ces gars s'occuper d'un môme, tu découvres le fonctionnement du groupe. Tu te dis: ce doit être sympa de vivre une telle expérience. Ma vocation plonge ses racines dans ces moments privilégiés. La grande liberté de jeu de l'époque l'a fortifiée. Nous habitions sous le Scex, nous disposions d'un terrain pour le foot. C'était le nôtre, le terrain des enfants du quartier, nous nous connaissions tous. La rivalité était plus forte à l'Ancien-Stand où les gosses de toutes les parties de la ville se déplaçaient.» Le ballon rond monopolise déjà son quotidien d'adolescent. «Le choix était limité au foot ou au hockey. Le ski était plus élitaire.»
Un événement sportif emporte définitivement son adhésion. «La finale de coupe gagnée en 1965 contre Servette. C'était la première pour Sion. Tous les jeunes du club rêvaient d'évoluer un jour en équipe fanion, moi le premier.» Cinq ans plus tard, le nom de Barberis apparaît pour la première fois sur une feuille de match de ligue nationale A. Il abandonne les chemins de traverse qui l'ont fait monter dans le car de son équipe directement à la sortie d'une boîte de nuit. «J'étais plutôt turbulent, je voulais réussir dans le football et vivre pleinement ma jeunesse avec les copains. Nous rigolions bien, nous faisions la tournée des grands ducs si on peut utiliser cette expression pour la ville de Sion à la fin des années soixante. Ça ne portait pas trop à conséquence, nous étions nettement supérieurs aux équipes valaisannes que nous rencontrions. Ce comportement m'a valu d'être écarté durant quelques mois du championnat des inters. Je pensais que rien ne pouvait m'arriver, j'acceptais mal la critique. Des personnes m'ont surveillé, elles m'ont fait la morale, elles m'ont calmé. Heureusement, elles ont vu que le moteur était bon. Des hommes comme Jacques Guhl ont fait les choses justes. Il a été le premier à fixer l'entraînement à l'heure de midi pour que nous disposions de l'intégralité du terrain alors que la séance du soir condamnait toutes les formations à se disputer les bouts de pelouse libre.»
Troisième place en championnat en 1973, victoire en coupe de Suisse en 1974, Barberis junior fonce vers la réussite. «Le FC Sion commençait à grandir. J'ai eu la chance d'inscrire un but à Berne lors d'un événement majeur de son histoire, cette réussite explique certainement le trait d'union que les gens placent toujours entre Barberis et le Valais.» Servette, à coups de titre, puis Monaco avec un titre de champion et deux sélections comme meilleur joueur étranger du championnat de France le consacrent définitivement. «Je me souviens parfaitement du dernier match décisif contre Saint-Etienne, j'ai marqué le premier but. A 0-0, nous n'étions pas sûrs d'être champions. A 1-0, oui. Cette émotion me prend encore aujourd'hui, j'ai toujours l'impression que ce n'est pas moi qui ai marqué.» Sur le terrain, Barberis ne lâche rien. Les observateurs le voient crocheur, volontaire, pugnace. «J'aurais aimé parfois qu'ils mentionnent également certaines capacités techniques.»
Le bonhomme est brillant. Balle au pied et dans le vestiaire. Il s'impose comme un meneur. «Je ne crois pas que je sois une grande gueule. J'étais un gars qui donnait tout et je demandais aux autres autour de moi de le faire. Un milieu de terrain se retrouve entre les attaquants et les défenseurs qui réclament tous du soutien. A un moment donné, tu te dis: je règle la musique. Je parlerai plus d'une âme de chef. Si grande gueule est synonyme de caractère bien trempé, je peux le prendre. Je ne crains pas d'aller à la discussion même si je me trompe. J'apprécie la confrontation des idées. Les différents groupes avec lesquels j'ai vécu m'ont souvent mis en avant. Je ne me l'explique pas. Peut-être parce que je raconte bien les histoires.» Un mot résume le personnage: Bertine. Surnom et véritable marque de fabrique dont l'origine remonte à son enfance. «A la maison, j'étais Umberto. Dans le cercle élargi de la famille, mon prénom est devenu Umbertino, le petit Umberto. A l'école, les copains ont commencé avec Bertino avant d'effacer le o. Bertine ne me déplaît pas.» La sonorité et la vivacité de la prononciation du mot colle parfaitement au personnage. Aussi fort que le Valais.
Stéphane Fournier Le NouvellistePublié par obol à 17:21:54 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
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