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Stade de Riddes: «La décision est imminente» | 01 mai 2008

Futur Pôle d'activités du FC Sion-Valais http://www.christian-constantin.chChristian Constantin, président du FC Sion, attend avec impatience un feu vert pour son projet de stade.

Il n'y a, pour l'heure, que quelques vergers verdoyants baignés par le soleil. Cette relative quiétude de l'endroit choisi par Christian Constantin pour son nouveau stade, au coude de Riddes, devrait bientôt n'être qu'un lointain souvenir.

«Aujourd'hui notre projet a toutes les chances d'aboutir, s'enorgueillit le boss du FC Sion. Nous n'avons jamais été si près du but.» Il calcule: «Le dossier est au Conseil d'Etat, lequel doit rendre sa décision quant à l'opposition d'Ecône, et homologuer la modification du plan de zones. La réponse est imminente. Si elle est favorable, il y aura une mise à l'enquête, et ce ne sera plus qu'une question de temps.»

Après des années de feuilleton juridico-sportif dans le Chablais et le coude du Rhône, la nouvelle «forteresse» du FC Sion pourrait dès lors s'élever «entre novembre et février déjà», prédit Constantin. «A condition que tout se déroule selon la planification régulière.» Les instances cantonales restent prudentes, renvoyant les curiosités à une décision qui devrait tomber «rapidement».

«Toutes les argumentations n'ont pas encore été développées, pondère l'abbé Benoît de Jorna, directeur du séminaire d'Ecône, opposant au projet. Rien ne laisse à penser que M. Constantin a plus de chances d'aboutir que nous.» Puis, dans un élan d'optimisme: «Je suis même certain que nous allons l'emporter!»

Julien Caloz
20 Minutes

Publié par obol à 14:32:43 dans L'avenir du FC Sion Valais | Commentaires (0) |

Sion attaque l'arbitre pour... «mensonges» | 01 mai 2008

A Sion, ça fuse de tous les côtés. Après les affaires Reset (contre Lucerne) et Hochstrasser (YB), plusieurs courriers ont été adressés à la Ligue par les avocats du club.

Première cible: Sion réclame à la Ligue des explications dans le cadre de la suspension indue de Reset, absent contre Zurich. «Comment la Ligue entend-elle réparer sur le plan sportif et financier la fausse suspension de Reset?», (s')interroge une source proche du dossier.

Deuxième cible: Tout en maintenant le protêt déposé dimanche, Sion met désormais en doute l'intégralité même de René Rogalla, dont l'arbitrage partial a favorisé YB aux yeux de plusieurs observateurs neutres. Le club a dénoncé ainsi le cas auprès de la Commission de discipline. L'arbitre est attaqué pour son comportement antisportif et les fausses déclarations qu'il a(urait) rédigées dans son rapport. «L'arbitre écrit notamment qu'il n'a bénéficié d'aucune protection à sa sortie alors que les images TV prouvent que M.?Rogalla était entouré par cinq membres de la sécurité, dont plusieurs Securitas! Ça démontre son parti pris», explique-t-on.

Troisième cible: Pour faire valoir ses droits, notamment celui de rejouer le match contre YB, Sion entend se tourner vers plusieurs experts étrangers. Le club souhaite solliciter des arbitres et leur faire visionner la cassette du match du scandale. Joël Quiniou est notamment pressenti. Charge à eux de démontrer que ce match s'est déroulé dans des circonstances particulièrement troublantes...

Nicolas Jacquier
Le Matin

Publié par obol à 00:24:29 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

Le français est obligatoire | 01 mai 2008

Dans la classe de Josiane Nicolet, on reconnaît notamment (de g. à dr.) Mijadinoski, Kali, El-Hadary, Beto, Vanczak, Grosicki et Carlos Armua, préparateur physique.Image © Isabelle Favre En Valais, une classe spéciale a été créée afin de favoriser l'intégration des pros du ballon. Chaque mardi, les étrangers non francophones du club valaisan retournent sur les bancs d'école pour y apprendre notre langue.

Elève Grosicki, au tableau noir! Cette classe un peu particulière - où Josiane Nicolet y enseigne le français - est celle du FC Sion. Elle est composée des étrangers du club ne s'exprimant pas dans notre langue. Compte tenu des origines variées et des différentes ethnies qui y sont représentées, la classe ne manque pas d'élèves...

«Ces cours de français sont obligatoires, détaille Domenicangelo Massimo, à l'origine du projet. Les joueurs concernés ont le devoir d'y assister. C'est quelque chose que le club a exigé pour faciliter leur intégration...»

A raison de... 90 minutes par semaine, le mardi, les cours se donnent à Martigny, dans une salle de «la Porte d'Octodure», transformée pour l'occasion en classe. «C'est l'école qui se déplace. Les élèves ont reçu un bouquin en début d'année. Ils ont même des devoirs.» L'absentéisme y est rare et les progrès, chez les plus appliqués, seraient fulgurants. «Vanczak est l'un des meilleurs élèves, reprend le directeur général du FC Sion. Avant, je parlais anglais avec lui. Aujourd'hui, tout se passe en français. Obina (Nwaneri), notre nouveau capitaine, s'adresse déjà aux arbitres.» Dernier arrivé, l'Egyptien El-Hadary n'est pas le moins assidu. «Il arrive même une demi-heure avant le début du cours pour combler son retard.»

Venant d'horizons différents, les étrangers du FC Sion non francophones bénéficient d'un enseignement sur mesure, axé sur un langage commun. «A la demande de l'entraîneur, les joueurs apprennent en priorité des expressions basiques liées au football: «laisse», «montez, les gars», «à gauche», etc.».

L'examen pratique a lieu chaque week-end. Le prochain aura lieu ce samedi sur la pelouse de l'Espenmoos. Sion aura-t-il la moyenne... anglaise?

Josiane Nicolet: «Ils seront promus!»

«C'est une classe sympa et attachante, qui participe bien...» Professeur de français à l'école Club-Migros de Martigny, Josiane Nicolet est en charge d'apprendre la langue de Molière à sa classe d'élèves... sportifs. «Entre ceux qui viennent d'arriver et ceux qui sont là depuis plusieurs mois, convient-elle, il y a plusieurs niveaux de compréhension. Le but prioritaire de ce type de cours, c'est que ceux qui le suivent puissent s'entendre et communiquer entre eux dans le cadre de leurs activités professionnelles sur le terrain.»

Pour la première fois de carrière, Madame Nicolet enseigne à des footballeurs «transférés» sur des bancs d'école: «Je commence à aimer le foot. On porte un autre regard sur un match lorsque l'on connaît ceux qui jouent.» Avant de «coacher» la classe étrangère du FC Sion, l'institutrice avait déjà travaillé avec des hockeyeurs.

A Martigny, chahute-t-on dans les rangs de la classe aux 13 étoiles? Y a-t-il des élèves dissipés? «Il y en a toujours qui apprennent plus vite et mieux que d'autres, répond Josiane Nicolet. C'est comme dans la vie.» Mais pas de mauvaise surprise de ce côté-ci au moins. «A la fin de l'année, ils seront tous promus, ils passent tous en deuxième année!»

Nicolas Jacquier
Le Matin

Publié par obol à 00:17:22 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |

Reset «blanchi», Sion veut rejouer contre... Zurich! | 01 mai 2008

Dans sa nouvelle croisade juridique contre la Ligue, Christian Constantin a remporté hier un premier succès administratif. Suite au recours déposé par le FC Sion, Me Odilo Bürgy, président de la Commission de discipline, a annulé les deux matches de suspension que l'autorité compétente avait infligés au joueur valaisan pour simulation.

Suite à un plongeon contre Lucerne, Reset avait été sanctionné sur la base des images TV, au terme d'une enquête diligentée par Urs Studer, juge unique de la Ligue.

La décision de «blanchir» Reset n'est pas innocente. Quarante-huit heures après les événements de dimanche contre YB, elle vise surtout à court-circuiter Sion et à se prémunir de la nouvelle action intentée par les dirigeants de Tourbillon suite à l'affaire Hochstrasser, accusé à son tour de simulation lors de l'expulsion de Vanczak. «C'est l'histoire de l'arroseur arrosé, constate Christian Constantin. En renonçant à utiliser les images TV, la Ligue pense s'en sortir sans frais.» C'est mal connaître le boss de Tourbillon, qui va se retourner contre la Ligue en lui réclamant des comptes. En premier lieu, CC entend faire rejouer le match Sion - Zurich (3-3) du 4 avril - un match que Reset, alors «injustement» suspendu, avait manqué. «La Ligue a commis une faute en nous privant d'une force. Cette partie a été faussée. Elle doit donc être rejouée», estime Constantin.

Dans un deuxième temps, le président du FC Sion n'exclut pas de réclamer des dommages et intérêts pour le préjudice subi. «S'il devait nous manquer 2 points et que le match contre Zurich n'était pas rejoué, ce serait à la Ligue d'en supporter les conséquences financières.» Un tort qui pourrait se chiffrer en millions de francs.

Nicolas Jacquier
Le Matin

Publié par obol à 00:11:49 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) |