Moins d'un mois après la nomination de Charly Roessli à la tête de Sion, Christian Constantin doit trouver un nouvel entraîneur qui possède la licence exigée par la SFL.
L'histoire de la succession d'Alberto Bigon par Charly Roessli sur le banc du FC Sion est loin d'être terminée. Le nouvel homme fort du club valaisan, qui ne dispose pas de la licence UEFA Pro exigée par la SFL, a finalement été nommé manager sportif par Christian Constantin et se verra affubler d'un entraîneur diplômé que le président recherche encore.
Alberto Bigon ne prêtera ainsi pas sa licence à Roessli. «Mais il restera au club, ajoute Christian Constantin. Je lui ai fait une proposition. Il a maintenant quelques jours pour réfléchir.» Commence alors une nouvelle période de recherche d'entraîneur pour le Martignerain. Un comble quand on sait que Roessli a été nommé le 18 décembre seulement.
Un bel autogoal
Un but contre son camp, serait-on également tenté de dire. Après la valse incessante de ses entraîneurs, le FC Sion doit aujourd'hui faire face à un autre problème: celui de son erreur -administrative d'engager Roessli. «J'ai plusieurs solutions, coupe le président en évoquant sa énième recherche. Je suis sur des pistes suisses et étrangères. Mais j'aimerais bien privilégier un entraîneur du pays.»
Ce dernier «travaillera en collaboration avec Roessli», et ne sera pas qu'un prêt-nom, laisse entendre Christian Constantin. Il vaut mieux pour le club valaisan car la SFL ne lui fera pas de cadeau et viendra très certainement contrôler que c'est bien l'acolyte de Roessli qui dirige l'équipe et fait la théorie d'avant-
match.
Tsr.ch
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