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Cinq matches permettent à Alberto Bigon de cerner les capacités de son équipe. «II nous manque trois joueurs pour apporter ce plus qui fait la différence. Nous ne produisons pas un mauvais football, mais ce sens du jeu supérieur ou ce geste décisif font défaut », analyse l'entraîneur du FC Sion débarqué le 19 février pour remplacer Gabet Chapuisat.
Quels éléments de l'équipe de 1997 recruterait-il sans hésiter?
Son visage s'illumine, la réponse fuse. «Milton, Meyrieu ou Vercruysse. Parce que je sais que ces joueurs ont exactement les caractéristiques nécessaires pour jouer le rôle que j'aime dans mon football. Cela ne signifie pas que les joueurs présents aujourd'hui sont dépourvus de qualité.» Le chantier en vue de la saison prochaine a déjà commencé. «Tous les clubs du monde sont en chantier aujourd'hui. Ce mot ne me plaÎt pas, je préfère parler d'amélioration. Personnellement, je me concentre sur Thoune et Zurich, nos deux prochains matches. Notre directeur sportif (nd Ir: Paolo Urfer) et le président gèrent le chantier, pas moi. Je donnerai des réponses si on me donne des questions. » Il indique la voie à suivre. «Grasshopper de 1997 est la plus forte équipe suisse que j'ai connu. Zuberbühler, Yakin, Türkyilmaz, Esposito, Lombardo, Haas...» Aucune hésitation ne marque l'énumération du nom des Zurichois «Quelle qualité et quel caractère! Il n'y a pas photo.» Sion et Bigon avaient privé GC de titre. «Nous avions eu une réussite extraordinaire.»
Publié par obol à 13:35:11 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
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