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La Chaux-de-Fonds tient Sion en échec et «offre» la deuxième place à Lausanne. Sion a peut-être perdu plus que deux points hier. Le président valaisan a sorti l'artillerie lourde. Moulin et «certains joueurs» sont dans le collimateur Quelques minutes après le coup de sifflet final et la perte, non seulement de deux points, mais aussi de la deuxième place au profit de Lausanne, Christian Constantin a hurlé dans les couloirs de Tourbillon. Un cri de rage, comme pour évacuer la colère qui l'habitait. Il est vrai que Sion a peut-être égaré plus que deux unités hier contre La Chaux-de-Fonds - qui n'a, au passage, rien volé, et qui aurait même pu s'imposer dans les dernières minutes!
Le fait est que Constantin n'a pas, mais alors pas du tout apprécié la tournure des événements. Morceaux choisis : «J'ai un groupe d'amateurs qui se prennent pour des pros. Peut-être moi le premier, mais en tout cas d'autres aussi. J'avais une grande inquiétude avant ce match, surtout quand j'ai appris que Gaspoz était allé jouer à l'arbitre lors du machin (sic!) de Federer à Sierre la veille du match. On manque d'humilité, à tous les points de vue. J'y crois encore, mais il faut constater nos suffisances : on a peut-être réussi un truc extraordinaire à Berne en finale, mais on reste sur une défaite à Wohlen, une victoire tirée par les cheveux contre Wil, et maintenant, ce match nul contre une bonne équipe de La Chaux-de-Fonds.»
Le boss reprend son souffle. Et en remet une couche : «On n'a pas le droit de lâcher des points décisifs de cette manière. Pas mal de gens de ce club sont montés ce soir sur l'échafaud et sont désormais sous la guillotine. La seule chose qui peut sauver leurs têtes, c'est les trois prochains matches.»
La tête de l'entraîneur Christophe Moulin pourrait-elle être de celles qui pourraient rouler ? «La sienne aussi, bien sûr. S'il n'y a pas la promotion, ou en tout cas les barrages, il ne sera plus entraîneur de Sion la saison prochaine. Et d'autres joueurs pourront aussi faire leurs bagages.» Malgré la victoire en Coupe ? «La Coupe, c'est derrière. Je ne veux pas de gens qui s'endorment sur leurs lauriers. Ceux-là peuvent partir tout de suite en vacances.» Puis : «Voilà, Messieurs, bonne soirée.»
Quelques minutes plus tard, Christophe Moulin dira qu'il a «vu un magnifique match, un des plus beaux à Tourbillon depuis longtemps au niveau du rythme». Il n'avait pas tort, le FCC ayant été un contradicteur de premier plan. A la satisfaction de son entraîneur Philippe Perret : «On voulait être de bons sparring-partners pour Sion, je crois qu'on l'a été.» Il ne croyait pas si bien dire...
Sion - La Chaux-de-Fonds 1-1 (1-0)
Renaud Tschoumy
Le Matin
Publié par obol à 13:37:51 dans Foot FC Sion Valais | Commentaires (0) | Permaliens
Le patron appelle un de ses employés dans son bureau.
-"Gérard", lui dit-il, "Ça fait maintenant une année que tu es dans la boîte. Tu as commencé comme standardiste, puis une semaine plus tard, tu as été promu comme commercial, et un mois après, tu devenais chef de secteur. Quatre mois plus tard, tu devenais vice-président. Maintenant, il est temps pour moi de prendre ma retraite, et je veux que ce soit toi qui diriges la compagnie. Alors, qu'est-ce que tu penses de tout ça ?
- C'est super, merci, répond Bernard
- Merci ? Demande le patron.
C'est tout ce que ça t'inspire ?
- Heu, non, dit l'employé. Merci papa."
Publié par obol à 20:25:52 dans Humour | Commentaires (0) | Permaliens
Un homme arrive dans un café.
- Un magnum de champagne commande-t-il.
On lui apporte le magnum qu'il boit seul. Après quoi il demande :
- Apportez-moi une bouteille de champagne !
On la lui apporte, et il la boit. Puis il commande :
- Une demi-bouteille de champagne !
Et il avale le contenu de la demi-bouteille. ..
- Allez, hop ! demande-t-il ensuite d'une voix qui devient pâteuse, donnez-moi un quart de champagne ! Il l'ingurgite ...Evidemment, il est complètement saoul ! Pourtant, il demande encore :
- Une coupe de champagne s'il vous plaît...Une petite coupe...
Et il boit sa coupe de champagne...Après quoi il tombe de son tabouret, ivre mort.
- C'est bizarre, dit-il, moins je bois et plus je suis saoul !
Publié par obol à 20:28:18 dans Humour | Commentaires (0) | Permaliens
Hier soir, le Conseil général d'Ayent a appris qu'un projet devisé à 110 millions de francs pourrait révolutionner la station d'Anzère avec, comme partenaire, le groupe français Maulin.
Après Bruson et Haut-Nendaz, Anzère devient la troisième station valaisanne à qui une entreprise étrangère promet une véritable révolution touristique.
Hier, les conseillers généraux d'Ayent ont pu faire la connaissance de Gaston et Maryse Maulin du groupe français du même nom bien décidé à construire, vendre et rentabiliser 3000 lits «chauds» dans une station qui n'en compte aujourd'hui plus que 2000 pour une capacité totale de 8500 lits.
Comme la société française Transmontagne à Nendaz, le groupe Maulin propose une nouveauté «valaisanne», le lit «banalisé». En clair, celui qui achètera un lit dans le futur village «Hameau» d'Anzère aura un rendement annuel assuré de 4,5% grâce au prix de revient du bâtiment et à la location de celui-ci. «Les clients seront plus des investisseurs que des vacanciers», précise l'agent immobilier d'Anzère Raphy Bétrisey, l'un des responsables locaux du projet en compagnie notamment de l'ancien président Martial Aymon.
Lits rentabilisés par des opérateurs étrangers
Ce projet se déroulera en deux étapes de 1500 lits. Construits sur les terrains qui entourent la télécabine (voir infographie), les 700 appartements reviendront entre 70 et 80 millions de francs. «Tous les terrains se trouvent en zone à bâtir et les propriétaires privés ont déjà donné leur accord de principe», explique Martial Aymon, mandaté par l'actuel président pour mener à bien ce projet.
Pour le groupe Maulin, les derniers 1500 lits seront liés à la construction ou non d'une liaison entre Anzère et Crans-Montana. «Les premiers 1500 lits rapporteront aux remontées 2 millions de chiffre d'affaires supplémentaires sur les 4,5 actuels.
Alors que mon agence possède aujourd'hui, pour 600 lits, une occupation de 55 jours durant l'hiver, le Groupe Maulin, grâce à plusieurs opérateurs touristiques comme Odalys, Eurogroup, Nemea et Holydream chargés de rentabiliser les lits, table sur des lits occupés durant cent jours en hiver, soit presque le double...» poursuit Raphy Bétrisey. Devisée à 30 millions de francs, la liaison entre les deux domaines dépend encore de nombreux facteurs dont la construction à l'Aminona par le même groupe Maulin de 3000 lits banalisés, un projet mis en veilleuse pour l'instant en raison du prix du foncier jugé trop élevé par les Français. «Six mille lits de plus correspondent à 8 millions de chiffre d'affaires supplémentaires aux remontées, un montant suffisant pour financer la liaison.»
Désormais, le premier feu vert doit venir de la commune à qui l'on demande de financer à hauteur de 6 millions un parking sous-terrain de 12 millions. Anzère est à un tournant de son histoire touristique. Une étude approfondie de l'offre de Maulin est obligatoire pour que le politique soit convaincu du réalisme du projet.
Vincent Fragnière
Le Nouvelliste
Publié par obol à 21:34:27 dans Constructions / projets | Commentaires (0) | Permaliens
Deux pêcheurs tranquilles au bord d'un lac en train de pêcher, superbe matinée, calme, pas un bruit si ce n'est celui de l'eau.
Tout à coup...un jeune homme en ski nautique passe devant eux comme un tablard, les éclabousse dans un bruit d'enfer...
Les deux pêcheurs se lèvent en hurlant...puis se rassoient...2 minutes plus tard...rebelote, il repasse comme un tablard, et ils se relèvent en hurlant...puis 5 minutes se passent....
Puis l'autre arrive encore une fois avec son ski nautique, passe devant les pêcheurs...tombe, coule, et ne remonte pas à la surface...
Les 2 pêcheurs se regardent, attendent 2 minutes, puis 3. puis le premier dit à l'autre...je vais plonger pour le récupérer....il plonge, ramène un corps sur la berge, puis dit à son copain...il faut lui faire du bouche à bouche sinon il va mourir...
Le gars se penche au dessus de lui, s'approche de sa bouche et dit à son pote "wwwaaa ce qu'il pue de la gueule, c'est impossible"
Son pote lui dit "pousse toi je vais lui faire sinon il va crever" il se penche au-dessus et s'exclame :
"Wwwaaaaaa ce qu'il pue de la gueule!!"
Son copain lui répond : "dis donc, je me demande si on a remonté le bon, celui la il a des patins à glace...."
Publié par obol à 22:56:34 dans Humour | Commentaires (0) | Permaliens
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